Epilepsie : la chirurgie très efficace mais pas assez pratiquée
aperçu
une étude américaine « bien que pouvant considérablement améliorer la vie et même l’espérance de vie de certains épileptiques, la chirurgie reste sous-utilisée et trop tardive ».l’étude du Dr Hyunmi Choi, neurologue à l’Université de Columbia, New York, « concerne l’épilepsie du lobe temporal. […] L’équipe américaine montre que chez des patients d’âge moyen (35 ans), la chirurgie permet d’augmenter de 5 ans l’espérance de vie par rapport au traitement médical ».
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Selon une étude américaine « bien que pouvant considérablement améliorer la vie et même l’espérance de vie de certains épileptiques, la chirurgie reste sous-utilisée et trop tardive ».L’étude du Dr Hyunmi Choi, neurologue à l’Université de Columbia, New York, « concerne l’épilepsie du lobe temporal. […] L’équipe américaine montre que chez des patients d’âge moyen (35 ans), la chirurgie permet d’augmenter de 5 ans l’espérance de vie par rapport au traitement médical ».Le neurologue rappelle que « l’épilepsie pharmaco-résistante augmente singulièrement la mortalité par accidents mortels consécutifs aux crises, crises graves, suicides ou encore morts subites », « Quant aux résultats sur la qualité de vie, ils sont à l’avantage du traitement chirurgical chez 96 % des patients ».Non seulement la majorité des candidats à la chirurgie ne sont jamais référés à un chirurgien, mais ceux qui sont opérés le sont trop tard pour prévenir les handicaps psychologiques et sociaux de l’épilepsie Le Pr Bertrand Devaux, neurochirurgien à l’hôpital Sainte-Anne à Paris, remarque pour sa part que « trop de patients restent trop longtemps suivis par des médecins qui ne connaissent pas bien la chirurgie ou n’en ont pas une vision positive ».Ainsi selon une étude effectuée dans cet établissement, [/size]La journaliste relève toutefois que « le bilan préopératoire est lourd pour les patients », avec notamment des examens invasifs par électrodes « implantées directement dans le cerveau» ,ces méthodes sont de plus en plus remplacées par des techniques modernes d’imagerie ».
CONCLUSION:NE PAS MECONNAITRE L’EXISTENCE DU TRAITEMENT CHIRURGICAL POUR L’EPILEPSIE, ET SAVOIR L’ENVISAGER A TEMPS.
Eternité de la nature, brièveté de l'homme
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Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent
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mardi 9 décembre 2008
Un vaccin prometteur contre le paludisme
Un vaccin prometteur contre le paludisme
aperçu
après 70 années de recherches, d'impasses, d'échecs et de frustrations face à un parasite responsable du paludisme, redoutable et insaisissable, les derniers résultats d'essais d'un candidat vaccin chez des nourrissons et de jeunes enfants laissent à penser que nous sommes peut-être dans la dernière ligne droite
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Après 70 années de recherches, d'impasses, d'échecs et de frustrations face à un parasite responsable du paludisme, redoutable et insaisissable, les derniers résultats d'essais d'un candidat vaccin chez des nourrissons et de jeunes enfants laissent à penser que nous sommes peut-être dans la dernière ligne droite On note que « deux essais indépendants du même vaccin ont été publiés simultanément sur le site Internet du New England Journal of Medicine : ils font état d'une protection significative contre le paludisme chez les sujets vaccinés ».Ce vaccin dirigé spécifiquement contre un des quatre parasites humains (Plasmodium falciparum) est une molécule de synthèse. Injectée dans l'organisme, elle déclenche la production d'anticorps dirigés contre une protéine de surface du parasite «jeune», avant qu'il n'envahisse le foie .Depuis 2004, ce candidat vaccin, fruit d'une collaboration entre GlaxoSmithKline et la fondation américaine Path, a connu plusieurs succès .Ces deux nouvelles études concernent, pour l'une, 340 nourrissons en Tanzanie, et pour l'autre, 894 bébés de 5 à 17 mois tant au Kenya qu'en Tanzanie .Dans l'essai sur les nourrissons, mené par le Dr Salim Abdulla (Ilfakara Health Institute Tanzanie), le vaccin RTS, S/AS a été injecté à 8, 12 et 16 semaines avec les autres vaccins du programme élargi de vaccination. Non seulement le vaccin est sûr, mais il réduit de 65 % le risque de faire un premier accès palustre dans le groupe vacciné .Dans l'essai des 894 bébés tanzaniens et kényans, le vaccin a réduit de 53 % le nombre de crises de paludisme lors d'un suivi de 8 mois .Un suppositoire d’artesunate, un antipaludéen peu coûteux, pourrait sauver nombre d’enfants des zones rurales d’Afrique ou d’Asie, vivant loin d’un centre médical .Ainsi une étude de chercheurs de l’OMS parue parue dans le Lancet, notant que « des essais conduits au Bangladesh, au Ghana et en Tanzanie ont montré que ce suppositoire divise par 2 le risque de mortalité ou d’invalidité permanente pour les patients ne pouvant atteindre un centre de soins dans les 15 heures suivant une crise aiguë ».
source: Le Figaro, Le Parisien, La Croix, Le Monde
Nb:- le site Internet du New England Journal of Medicine c'est :http://www.nejm.org (c'est en anglais)
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après 70 années de recherches, d'impasses, d'échecs et de frustrations face à un parasite responsable du paludisme, redoutable et insaisissable, les derniers résultats d'essais d'un candidat vaccin chez des nourrissons et de jeunes enfants laissent à penser que nous sommes peut-être dans la dernière ligne droite
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Après 70 années de recherches, d'impasses, d'échecs et de frustrations face à un parasite responsable du paludisme, redoutable et insaisissable, les derniers résultats d'essais d'un candidat vaccin chez des nourrissons et de jeunes enfants laissent à penser que nous sommes peut-être dans la dernière ligne droite On note que « deux essais indépendants du même vaccin ont été publiés simultanément sur le site Internet du New England Journal of Medicine : ils font état d'une protection significative contre le paludisme chez les sujets vaccinés ».Ce vaccin dirigé spécifiquement contre un des quatre parasites humains (Plasmodium falciparum) est une molécule de synthèse. Injectée dans l'organisme, elle déclenche la production d'anticorps dirigés contre une protéine de surface du parasite «jeune», avant qu'il n'envahisse le foie .Depuis 2004, ce candidat vaccin, fruit d'une collaboration entre GlaxoSmithKline et la fondation américaine Path, a connu plusieurs succès .Ces deux nouvelles études concernent, pour l'une, 340 nourrissons en Tanzanie, et pour l'autre, 894 bébés de 5 à 17 mois tant au Kenya qu'en Tanzanie .Dans l'essai sur les nourrissons, mené par le Dr Salim Abdulla (Ilfakara Health Institute Tanzanie), le vaccin RTS, S/AS a été injecté à 8, 12 et 16 semaines avec les autres vaccins du programme élargi de vaccination. Non seulement le vaccin est sûr, mais il réduit de 65 % le risque de faire un premier accès palustre dans le groupe vacciné .Dans l'essai des 894 bébés tanzaniens et kényans, le vaccin a réduit de 53 % le nombre de crises de paludisme lors d'un suivi de 8 mois .Un suppositoire d’artesunate, un antipaludéen peu coûteux, pourrait sauver nombre d’enfants des zones rurales d’Afrique ou d’Asie, vivant loin d’un centre médical .Ainsi une étude de chercheurs de l’OMS parue parue dans le Lancet, notant que « des essais conduits au Bangladesh, au Ghana et en Tanzanie ont montré que ce suppositoire divise par 2 le risque de mortalité ou d’invalidité permanente pour les patients ne pouvant atteindre un centre de soins dans les 15 heures suivant une crise aiguë ».
source: Le Figaro, Le Parisien, La Croix, Le Monde
Nb:- le site Internet du New England Journal of Medicine c'est :http://www.nejm.org (c'est en anglais)
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